mardi 20 décembre 2011

L'importance de recycler ou les dangers d'opter pour le biodégradable

Le 7 novembre dernier, je vous parlais de la boutique Cascades et de ses produits. Une lectrice me répondait que :

" Recycler du plastique coûte cher (en énergie) et pollue plus que d'en fabriquer du neuf.

Je ne parle même pas du papier recyclé!(Consommation d'eau, d'énergie de bois, de minéraux...) (...) Personnellement je pense que la solution est d'encourager la fabrication de produits biodégradables et non le recyclage."
Je n'ai pas répondu plus tôt car je souhaitais prendre le temps de "bien" le faire.

Cette personne a effectivement raison quand elle dit que le recyclage est polluant et coûteux, c'est pourquoi il est essentiel de RÉDUIRE notre consommation de biens, particulièrement non-durables. J’entends par là qu’il vaut mieux investir pour des biens qui dureront plus longtemps que d’acheter souvent des biens qui vont facilement s’user ou se briser. "Acheter moins mais mieux".

Mais dire que recycler est plus polluant que de fabriquer du neuf est totalement faux. Non seulement en recyclant il y a une part du travail de "création" du produit qui n'est pas à faire (ex : l'aluminium ne "pousse" pas dans la nature... il faut extraire la bauxite, la transformer... lorsqu'on recycle l'aluminium, on n'a "qu'à" le faire fondre... même histoire avec le plastique, fait à base de pétrole) , mais en plus, en recyclant on préserve la matière première.

Ainsi, recycler le pastique utilise 40 % moins d'énergie et 10 fois moins d'eau que d’en fabriquer du neuf. Une tonne de plastique recyclé représente une sauvegarde de 900 litres ou 800 kg de pétrole brut. L’aluminium recyclé utilise 95 % moins d’énergie, le verre 30%. Les métaux et le verre peuvent être recyclés à l'infini. Etc. !

Un autre point dans la réponse de la personne : je ne suis pas d'accord avec le fait de privilégier des articles biodégradables, au détriment du recyclage, et ce, pour quatre raisons :

1. Les articles "biodégradables" ne peuvent se décomposer qu'en présence d'air. Or, dans nos dépotoirs au Québec, ils sont enfouis alors ils ne peuvent se dégrader de toute manière (éventuellement lorsqu'on mettre en place la biométhanisation des déchets peut-être pourrons-nous envisager un meilleur avenir au "biodégradable") ;

2. L'article qui se décompose n'est plus. Sa vie vient de finir là. Je pense qu'il est important de donner à chaque article la plus logue vie possible. C’est pourquoi, par exemple, lors des formations sur le compostage, nous recommandons aux gens d’utiliser, s’ils n’ont pas de feuilles mortes ou de paille, du papier journal comme matière brune au lieu de papier blanc (qui lui peut avoir encore quelques vies via le recyclage). Le papier journal est quant à lui en fin de vie.


3.    3. Les plastiques "biodégradables", la plupart du temps, ont la propriété de se "morceler", et non de se décomposer. Ils ne sont pas sans danger pour l'environnement étant donné qu'on leur a souvent ajouté des produits chimiques pour qu'ils arrivent à se défaire. Quant au "bioplastique", qui serait fait de maïs, je doute fort que ce soit possible de faire des sacs, des verres  (transparents !) ou des ustensiles uniquement avec de la matière organique, sans produits chimiques.

4. L’invention des plastiques « compostables » n’est pas si bonne puisqu’ils ne peuvent pas être envoyés au recyclage (les gens le font quand même). Leur plastique pourrait "contaminer" celui qu’on veut réutiliser dans le "vrai" recyclage. Ex : quand on fabrique un meuble ou un bac de plastique recyclé, ou des fibres de tissus, on ne souhaite pas qu'ils se décomposent !!!

Pour conclure, il n'y a aucune réponse bonne pour "tout", qui nous éviterait la responsabilité de réfléchir à nos choix.

Même la biométhanisation n'est pas une solution idéale pour tout ! Ex : mes pelures et découpes de fruits et légumes, résidus de jardin, feuilles d'arbres, je ne veux pas les envoyer à l'éventuelle collecte de compostage de ma municipalité pour qu'ils servent à produire du méthane qui servira à me chauffer, par exemple, puisque ces matières organiques peuvent enrichir la terre sur mon terrain !!! Par contre, j'enverrai avec plaisir ce que je ne peux pas mettre dans mon composteur domestique !

jeudi 24 novembre 2011

Plusieurs de mes amis me demandent des nouvelles de mon nouveau travail. Sans doute que plusieurs se demandent ce que ça mange en hiver, ça, la RHA ? ;0)

Hé bien voilà. La Reconstruction Harmonieuse de l'Agriculture est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de :  
« Proclamer et promouvoir une agriculture et un mode de vie qui s’harmonisent avec l’équilibre écologique dans son ensemble tout en respectant l’environnement »
 Les premiers projets de la RHA ont porté surtout sur l'agriculture biologique et la permaculture.

Moi j'en ai entendu parler l'an passé via l'Écomarché où on avait déposé des petits pamphlets du projet "Paysages Comestibles : objectif : gazon zéro" (cliquez l'onglet "Réalisations / Projets en cours" à gauche sur le site). J'ai tout de suite été séduite par l'idée !

Actuellement, le projet de la RHA pour lequel je travaille c'est l'implantation du compostage dans les écoles et les organismes communautaires de la Montérégie, du Centre du Québec et de l'Estrie. "Opération Compost" est le quatrième projet lié au compostage pour la RHA. Cette fois-ci, la RHA accompagne les partenaires pendant presque deux ans dans leur démarche. Nous leur fournissons tout le matériel nécessaire à la bonne marche de leur projet de compostage. Chaque site recevra notre visite au moins quatre fois, ou plus si nécessaire :
  1. Rencontre d'information générale et de signature de l'entente ;
  2. Formation des membres du "comité compost" de l'école ou de l'organisme (jeunes et/ou adultes qui s'occuperont de la bonne marche du compostage) ;
  3. Installation d'un grand composteur à 3 sections en cèdre ;
  4. Retournement printanier.
L'objectif ultime du projet actuel est de détourner 23 tonnes (pour les 30 sites implantés. Cela correspond à une moyenne de 0.75 tonne par école ou organisme) de matière organique du dépotoir. Pour connaître la progression, chaque site reçoit en même temps que son composteur une balance et des tableau mensuel pour compiler les pesées.

En les accompagnant pendant plus d'un an, on s'assure de la pérennité du compostage dans le milieu. En effet, il est arrivé dans le passé que la 2è année, les personnes qui avaient implanté le projet n'étaient plus sur place (ex : élèves de 6è années maintenant au secondaire, professeurs affectés à une autre école, etc.) et personne ne prenait la relève, ou encore, l'école ou l'organisme avaient rencontré des difficultés qui les avaient découragés.

Mes tâches ? Elles sont diversifiées et j'adore ça !

La semaine dernière, j'ai travaillé sur le bulletin de liaison de décembre. Rempli d'informations, de petites anecdotes et d'encouragements, il permet aux partenaires de constater à combien de tonnes de matière organique nous en sommes rendus, obtenir des trucs et de réfléchir sur l'environnement en général. Il y en a quelques uns sur le site internet, ça vous donne une petite idée. Il y en a dans l'onglet "Bulletins" mais aussi dans la sections "Projets en cours". Le site n'est pas à jour, j'aimerais bien pendant les mois plus tranquilles qu'on s'en occupe ! ;0)

Je vais aussi dans les écoles avec ma supérieure pour rencontrer les gens. Vu l'approche de l'hiver, nous avons inversons actuellement les étapes 2 et 3 du processus. Composteur d'abord, formation ensuite. Cette semaine nous avons été surtout sur la route pour aller installer les composteurs.Nous en avons fait 5 hier et aujourd'hui, nous en ferons 5 autres la semaine prochaine.

J'ai fait aussi des téléphones dans les restaurants pour récupérer des seaux qui ont contenu des aliments et qui ne servent plus. Nous pourrons les remettre aux partenaires pour qu'ils puissent avoir une "poubelle" à compost dans chaque local.

Je planifie aussi les formations avec les écoles. J'ai hâte de revoir les jeunes, ils ont tellement bien travaillé pour le montage des composteurs !

Les journées passent vite, je me sens vraiment bien à mon nouveau travail ! :0)

jeudi 17 novembre 2011

Saviez-vous que, concernant les feuilles d'érables atteints de la tache goudronneuse...

... l'on peut mettre ces feuilles d'érables au compost même si elles sont porteuses de ce champignon ? Comme il n'attaque que les érables, la seule précaution à prendre sera de ne pas mettre de ce compost au pied des érables sains.

Comme me l'a dit ma supérieure, si on ne les utilise pas on va finir par manquer de feuilles pour ajouter de la matière carbonée au compost !

mardi 15 novembre 2011

Je travaille pour la RHA !

Ne me cherchez pas, j'ai commencé aujourd'hui à travailler pour la RHA, la Reconstruction Harmonieuse de l'Agriculture, sur le projet ComposTerre.



Je risque d'écrire souvent sur le compostage dans la prochaine année ! ;0)

Nous sommes dans les mêmes locaux que Nature-Action (la RHA bénéficie aussi d'autres de leurs ressources, intéressant !), je côtoie donc plusieurs de leurs employés. Je me sens privilégiée ! :0)

lundi 7 novembre 2011

La compagnie de recyclage de papier et carton Cascades a développé toute une gamme de produits, qui sont, soit dit en passant, disponibles sur le site de sa boutique virtuelle.

Personnellement, étant une bricoleuse de nature, je ne trouve pas pertinent de payer pour des trucs comme les maisons en carton pour enfants ou animaux. Je préfère de loin les fabriquer avec mes enfants, ce qui m'apparaît plus créatif.

Quand à la glacière, elle est une bonne alternative aux glacières de styromousse, mais selon moi il est préférable d'aller vers une solution plus durable. Une glacière de qualité peut durer plusieurs dizaines d'années si ce n'est pas quelques siècles ! ;0)

Par contre, lorsque je j'ai vu leurs meubles de jardin en plastique recyclé, ils sont solides, durables, beaux. Ils m'ont conquis !



 
J'ai eu également un petit coup de coeur pour leurs cônes à rosiers, dont le carton peut être de nouveau recyclé après la saison froide. Une très bonne idée !

vendredi 4 novembre 2011

Saviez-vous que nous sommes en plein cœur de l'événement annuel  "Journées québécoises de la solidarité internationale" ? Vous trouverez ici plus d'informations.

L'aide internationale, c'est essentiel. Primordial.

Parce que peu importe où on se trouve sur la planète, nous sommes tous humains, et comme humains, nous avons les mêmes besoins et les même droits. Boire, manger, se vêtir, avoir un toit... ça vous dit quelque chose ? Hé bien réveillons-nous, il y en a qui peinent à avoir de l'eau potable quotidiennement. Oui, en 2011. Comment peut-on rester insensible ?

En Amérique du Nord, on est drôlement gâtés. Et on est drôlement "gâtant". Pas dans le sens qu'on est généreux, non, même si on l'est, parfois, un peu. Dans le sens qu'on cause des dommages à notre planète et aux pays dits "émergents" en les surexploitant.

Puisque ce n'est pas donné à tous, ni souhaitable, dans le fond, d'aller donner un coup de pouce sur place, donnons aux organisme d'aide internationale les moyens d'aider. Reconnaissons les actions entreprises localement, encourageons-les, soutenons-les.

Et passez le mot !

jeudi 3 novembre 2011

Aujourd'hui, j'ai passé une entrevue pour un poste en environnement. Je n'en ai eu la confirmation que ce matin, et j'avais une petite animation à préparer. Très bon test pour le travail sous pression ! :0)

Je n'en connais pas encore l'issue, mais je souhaitais vous dire que j'ADORE passer des entrevues pour des postes en environnement. C'est tellement stimulant ! Voilà là la preuve que ça me passionne ! :0)))

mercredi 26 octobre 2011

Des questions sur la dégradation de l'environnement

J'ai été approchée par une étudiante en 5è secondaire au programme international de l'École secondaire Saint-Joseph de St-Hyacinthe qui avait des questions à poser sur l'environnement. Avec sa permission, je vous recopie ici ses questions et mes réponses.

(Questions par Maude Lambert, réponses par Renée-Claude Nadeau)

1. Quel élément est le plus touché (eau, air, terre) ? 
C’est difficile à cerner de façon bien précise puisque tous les éléments sont inter-reliés :  
  • les polluants atmosphériques se mêlent à la pluie qui tombe dans les cours d’eau et sur la terre ; 
  • les polluants dans le sol se mêlent à la nappe phréatique (poches d’eau souterraine) et aux cours d’eau par ruissellement de la pluie, s’évapore par la suite et crée de la pollution atmosphérique.
2. Qui sont les plus touchés par la détérioration de l'environnement (humain, animaux, végétaux,...) et pourquoi ?
Nous sommes tous touchés par la détérioration de l’environnement. On n’a qu’à observer la chaine alimentaire par exemple. Animaux comme humains consommons des végétaux qui ont poussé en présence de polluants.

Ceux qui consomment de la viande absorbent non seulement les polluants absorbés par ces animaux mais aussi par les végétaux que ces derniers ont mangés.

Plusieurs espèces végétales et animales disparaissent chaque année. La pollution n’est peut-être pas la seule fautive, mais la principale, j’en suis persuadée, directement (polluants) ou indirectement (réchauffement de la planète résultant de l’amincissement de la couche d’ozone).

Même lorsque nous consommons des aliments de culture biologique, ils ne peuvent pas être complètement à l’abri de polluants étant donné la pollution présente dans l’air et de la pluie.
 3.       Quels sont les plus gros pollueurs (voitures, usine, ...) et pourquoi ?
Le plus gros pollueur est… l’être humain !

Chaque « geste » a son impact, et le moindre geste, quand il est multiplié par des milliers, des millions, des milliards de personnes qui le posent, peut devenir aussi (sinon plus) polluant que la pire des usines.

Le transport des personnes, mais aussi des denrées, est un des polluants les plus préoccupants, à mon avis. Avions, trains, bateaux, camions, voitures, fonctionnent pour la plupart à partir de carburant, libérant une quantité importante de gaz carbonique et autres polluants dans l’air.

D’où l’importance, d’après moi, de revenir vers la production et l’achat de biens de consommation produits localement.

Moins connus, pourtant de plus en plus présents de par la popularité des ordinateurs et autres gadgets électroniques,  les « cyberdéchets » sont aussi très inquiétants car peu de gens s’en départissent de façon sécuritaire. Or, les « vieux » (souvent pas si vieux !) ordis et autres appareils électroniques (téléphones sans fil, lecteur MP3, télécommandes, etc.) contiennent des matières toxiques (plomb, cadmium, béryllium, arsenic, mercure, etc.) qui se retrouvent dans la terre puis la nappe phréatique s’ils sont envoyés au dépotoir.
4.       Qu'est qui est le plus alarmant dans la dégradation de l'environnement ?
L’attitude des humains, qui ne prennent pas au sérieux l’impact de chacun de leurs gestes…

Les gens en général semblent se sentir si peu concernés, comme s’ils étaient persuadés qu’ils ne pouvaient rien faire. Ou encore ils ne se sentent pas responsables, individuellement, du sort de la planète. Ou disent qu’ils en font assez, alors qu’ils ne font que du recyclage.

Comme écolo, c’est quelque peu décourageant !

La manie des humains de remplacer le vert par du béton et de l’asphalte… Il me semble qu’il y aurait moyen d’inclure la nature dans nos constructions urbaines.
 5. Que faut-il mettre en évidence pour faire réagir les gens ?
Ce n’est tellement pas évident ! Le ton souvent alarmiste des écologistes les fait passer pour des extrémistes qui paniquent pour rien, et pourtant, il y a effectivement lieu de s’alarmer.

Il faut informer, sensibiliser, éduquer. Encore faut-il que les interlocuteurs démontrent un minimum d’ouverture, soient prêts à recevoir cette information.
Personnellement, je crois qu’il faut insister sur le « local », car je trouve absurde que l’on importe (à grands coups de CO2)  des produits que l’on produit ici. Ce n’est pas juste une question de pollution mais aussi d’économie locale et sociale : chacun mérite un salaire décent pour son travail.
En effet, la raison pour laquelle les supermarchés achètent d’ailleurs est souvent que le producteur « étranger » offre son produit meilleur marché que le producteur local. Cette façon de fonctionner encourage entre autre la monoculture, qui est très dommageable pour l’environnement. Et qui dit meilleur marché dit « employés avec des conditions déplorables ». Je suis de plus en plus convaincue des vertus du commerce équitable.
6.       Qu'est que la majorité des personnes ne savent pas (des informations moins connues pas le public) ?
L’information est disponible pour qui s’y intéresse. Malheureusement, la majorité des gens n’est pas prête à la recevoir. Les gens ne se questionnent tout simplement pas avant d’acheter, de se déplacer, etc.
 7.       Est-ce que vous avez des phrases chocs ou des titres de livres qui en contiennent et qui pourraient être intégrées à mon produit ?
Sur mon blogue écolo (que je n’alimente pas aussi souvent que je voudrais), mon slogan est « parce qu’il faut agir. Maintenant ! »

J’ai choisi cette phrase car chaque geste quotidien compte. Et qu’il ne faut pas attendre à demain pour agir et augmenter nos gestes à portée environnementale.

J’ai commencé en ne faisant que du recyclage et en faisant attention pour ne pas gaspiller l’eau. Aujourd’hui, je fais tous les gestes cités dans la colonne de droite sur mon blogue. Et même plus !

Autre élément qui pourrait t’être utile : j’ai  mis également dans la colonne de droite une liste de blogues et de sites « verts ».
 8. Avez-vous des statistiques pertinentes sur l'état de l'environnement ?

J’ai aussi trouvé ceci sur le site d’Équiterre à propos des véhicules au Québec : http://equiterre.org/sites/fichiers/NormesTeneurCarboneCarburants-2009.pdf. À la p. 25, un tableau comparant la valeur en carbone du  « puits aux roues ».
 9.       Y a-t-il d'autres informations pertinentes à mon projet que vous pourriez me transmettre ?
 Tellement ! :0)
Entre autres : la qualité de l’air, c’est important. Avec les années j’ai développé de l’asthme et je sais que c’est très lié à la présence de pollution. Il y a des villes dans le monde que je ne pourrais visiter car trop polluées. Voici un lien pour les villes les plus polluées : http://www.planet.fr/print/les-villes-plus-polluees-du-monde.18797.html
La qualité de l’eau aussi est préoccupante : http://video.fr.ca.msn.com/watch/video/le-riachuelo-un-des-cours-deau-les-plus-pollues-de-la-planete/16c9vqfms. Il serait facile de penser que c’est la faute des gouvernements locaux, mais je crois que comme consommateur le fait d’acheter nos fournitures qui ont été fabriquées là-bas (ou tout autre pays en développement), alors qu’ils n’ont pas les installations sanitaires adéquates, n’est pas très responsable non plus…
Je pourrais écrire encore longtemps longtemps… :0)
J’espère t’avoir donné quelques pistes de réflexion !
Et vous chers lecteurs... ai-je alimenté votre réflexion ? Auriez-vous des choses à ajouter pour Maude ?

vendredi 30 septembre 2011

Une belle idée ! Et c'est du recyclage !

Deux tristes décès dans le monde de l'environnement cette semaine :

Défenderesse des droits des femmes et de l'environnement, l'africaine Wangari Maathai est décédée à l'âge de 71 ans d'un cancer des ovaires.

Et, à l'âge de 99 ans, Pierre Dansereau. "Scientifique et humaniste, Pierre Dansereau est l'un des rares intellectuels contemporains à avoir harmonisé les sciences naturelles avec les sciences humaines".

Ces pertes me rappellent combien il est important "d'agir", et "maintenant". Et qu'il faut parfois forcer des portes pour le faire comprendre.

Il y a du travail. Allez, hop ! Inspirons nous de ces "grands" de l'environnement et mettons nous à la tâche !