mercredi 27 avril 2011

«L'éco-responsabiilité, par delà le green-washing», mon premier grain de sel !

Ce qui ressort du texte dont j'ai mis le lien dans mon billet précédent, c'est que notre consommation actuelle dépasse ce que la terre peut nous fournir :
« d’un point de vue écologique, l’humanité vit «à crédit». C’est-à-dire qu’elle consomme les ressources naturelles de la planète à un rythme qui ne leur permet plus de se renouveler. En 2010, nous avons consommé 50% plus de ressources que la Terre ne pouvait en fournir. Et avec la croissance démographique, ce «déficit écologique» pourrait atteindre les 100% au cours des prochaines décennies. En clair, nous consommerions alors, en ressources naturelles, l’équivalent de deux planètes Terre.»
C'est alarmant, non ? Personnellement, je trouve extrêmement triste que la majorité des gens n'ait pas plus de vision d'avenir. Comme si on avait la pensée magique que tout va se régler tout seul, dans un futur plus ou moins rapproché...

Les pays riches prônent leur mode de vie basé sur l'économie comme LA marche à suivre. Ainsi, des pays plus pauvres qui étaient auto-suffisants, se sont fait miroiter des conditions de vie "plus faciles" dans la monoculture, par exemple : le paysan qui cultivait de quoi nourrir sa famille s'est fait dire quelque chose comme : "cultive des bananes, tu feras beaucoup d'argent et avec cet argent tu t'achèteras tes légumes et ton riz!".

Ce qu'on a oublié c'est que la monoculture exige énormément de la terre : elle l'appauvrit, nécessite engrais et pesticides (et on a alors recours au chimique qui est moins coûteux que le naturel, toujours dans le but de faire plus de sous), alors qu'auparavant la variété permettait entre autre une rotation des cultures.

Les agriculteurs n'avaient pas la pression de produire toujours plus...


La suite de ma réflexion bientôt !

2 commentaires:

  1. Sur le principe oui, mais dans la pratique l'écologie n'est qu'une autre forme de domination des pays riches sur les pays pauvres

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  2. C'est vrai que dans la pratique, on a du mal, nous, peuples riches, à ne pas imposer notre vision du monde... et c'est triste car on aurait tellement à apprendre !

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