samedi 15 janvier 2011

"Acheter des aliments locaux et biologiques"

Ce conseil du 8 janvier était suivi du paragraphe suivant : "Acheter des produits locaux réduit l'empreinte écologique grâce à la réduction des distances de transport. Acheter des produits biologiques permet de réduire la quantité de pesticides nocifs dans le sol."

L'an passé à pareille date, "acheter local et biologique", ça sonnait vraiment bizarre dans mes oreilles. Ça sonnait "grano", c'était "les autres" qui faisaient ça, je me sentais peu interpelée. Puis il y a eu ce programme court en éducation relative à l'environnement, ces cours que j'ai suivis, ces lectures que j'ai faites, ces gens que j'ai côtoyés, ces travaux que j'ai faits.

Ce conseil soulève au moins deux aspects de la protection de l'environnement :
1. L'empreinte écologique... elle est bien décrite ici, je cite : "L’empreinte écologique d’un individu, d’une ville ou d’un pays, c’est la surface de terrain permettant de produire toute la nourriture et les fibres consommées, d’absorber les déchets provenant du transport et de la consommation, et de supporter les infrastructures (routes, bâtiments, maisons, centres d’achats, etc.)". Allez lire sur le site, ça vaut vraiment la peine.

Pour réduire son empreinte écologique, il y a toutes sortes de moyens, entre autre de consommer des produits qui ont eu le moins de kilomètres possible à parcourir pour nous parvenir. Ce qui nous amène au concept d'"achat local".

Ce dernier ne permet pas seulement de réduire les gaz à effet de serre, il permet de soutenir sa communauté, entre autre son économie.
(ce petit test destinés aux enfants est amusant à faire et permet de mieux  connaître son empreinte écologique)
 2. L'agriculture biologique... est définie par Wikipédia définie comme "un système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels, qui gère de façon globale la production en favorisant l'agrosystème mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques s'interdisent (et excluent réglementairement) l'usage d’engrais chimiques de synthèse et des pesticides de synthèse, ainsi que d'organismes génétiquement modifiés."
Depuis mon adhésion à l'ÉcoMarché de solidarité régionale, je bénéficie de ces deux caractéristiques puisque les producteurs sont sélectionnés en fonction de leur proximité et leurs pratiques environnementales. On peut y commander ce qu'on souhaite obtenir, contrairement à un panier bio qui est un peu plus contraignant, à mon avis.

Pour le "reste", c'est-à-dire la balance de l'épicerie hebdomadaire à faire, car malheureusement, à l'ÉcoMarché je ne trouve pas tout ce que je trouverais à l'épicerie,  j'essaie d'acheter principalement des produits du Québec (ex : les légumes surgelés, je prends les Arctic Gardens car ils sont cultivés ici, et en Ontario, etc.). Quant aux produits frais et donc importés, j'essaie autant que possible les choisir biologiques et équitables, afin de m'assurer que les personnes qui ont cultivé mes fruits et légumes vivent dans des conditions plus humaines, tant au niveau de leur santé (exposition aux pesticides) que de leurs revenus.

Ce billet m'aura permis (entre autres !) de découvrir le site de la Fédération des agriculteurs biologiques du Québec. J'en apprends tous les jours, j'aime ça !  ;0)

2 commentaires:

  1. Bonjour!
    Je tiens à dire que j'ai tout récemment découvert ton blog et je l'adore!
    Le seul problème: J'aimerais tellement voir de nouvelles entrées... j'espère seulement que tu vas continuer de l'écrire!

    Ça en prend, des gens qui parlent au nom de l'environnement!

    Bonne continuation et merci!

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  2. Bonjour VraimentVéro et bienvenue chez moi !

    Oh ! Comme j'aimerais écrire plus souvent ! J'ai un travail très prenant depuis presqu'un an, si bien que je reviens très fatiguée à la maison.

    Mais ton commentaire me motive à faire des efforts.

    Merci ! :)

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